Un sondage lancé fin juin par le syndicat des enseignants SE-Unsa, révèle que 39% des enseignants français réclament un abandon des notes et des moyennes en primaire et au collège. Vincent Peillon, le ministre de l’Education se positionne contre la suppression des notes mais se dit favorable à une « évolution ». Explications.
A quelques jours de la rentrée scolaire 2012, le débat sur la notation des élèves refait surface ! Selon une enquête interne en ligne du syndicat SE-Unsa (syndicat des enseignants du premier et du second degré) lancée le 13 juin dernier, il s'avère que 39% des enseignants sont pour la suppression des notes chiffrées et des moyennes à l’école primaire et au collège, et 31% estiment qu’il est nécessaire de les maintenir. Quant aux autres répondants, 20% pensent que le débat n’a pas lieu d’être et 9% ne se prononcent pas, peut-on lire sur le site du Monde.
Les notes doivent être un encouragement
Vincent Peillon s’est exprimé à ce sujet sur i-Télé indiquant qu’il n’était pas favorable à une suppression des notes mais à une « évolution » afin que la note soit « un encouragement et pas un découragement ». « Je trouve que le débat est toujours intéressant quand il n'est pas manichéen, pour ou contre les notes, et d'ailleurs ce n'est jamais comme cela qu'il a été posé, y compris par moi. Il faut qu'il y ait une évolution de la façon dont nous notons, parce que la note doit pouvoir être aussi un encouragement et pas un découragement parce que les élèves de France, à part les petits Japonais, sont les plus malheureux au monde », a ajouté le ministre de l'Education nationale.
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