"Pourrions-nous utiliser les 1,3 milliard d'euros des heures supplémentaires pour les pré-recrutements ?" a demandé le ministre. "Ma mission est de réussir les réformes en cours, donc d'éviter de grandes manifestations de professeurs à la rentrée ! Ces heures supplémentaires [...]ne seront pas supprimées" a-t-il affirmé.
Sur la suppression de l'exonération de charges sociales et bientôt de l'exonération fiscale sur les heures supplémentaires prévue par le gouvernement, Vincent Peillon a déclaré : "ces mesures ne sont pas encore prises, mais je les soutiens, au nom de l'emploi". Pour le ministre, les heures supplémentaires représenteraient en effet l'équivalent de "quelque 15 000 emplois". De plus, ces heures ont davantage profité "aux professeurs des grands lycées de centre ville qu'aux jeunes capétiens des collèges difficiles", a-t-il estimé. "
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