En 2011, près de 750.000 jeunes hommes et femmes de 17 ans ou plus, Français, ont participé à la JDC, ex-Journée d'appel et de préparation à la Défense, destinée à les informer sur leurs droits et devoirs en tant que citoyens. Pour la troisième année, un test de détection des difficultés de lecture a été organisé.
Selon l'enquête, "80,3% sont des lecteurs efficaces" : 70% possèdent "tous les atouts pour maîtriser la diversité des écrits et leur compétence en lecture devrait évoluer positivement", et 10,3% ont malgré des "déficits importants" dans l'identification des mots, "réussit les traitements complexes de l'écrit, et cela en s'appuyant sur une compétence lexicale avérée".
Mais si ces jeunes s'éloignent de toute pratique, "l'érosion de la compétence peut les entraîner vers une perte d'efficacité importante dans l'usage de l'écrit".
Pour 9,4% des jeunes, les acquis "sont limités" - la lecture reste "une activité laborieuse mais qu'ils savent mettre en oeuvre pour en retirer les fruits", relève l'enquête.
Parmi ceux qui ont des "difficultés de lecture" (10,4%): 5,6% ont "un niveau lexical oral correct mais ne parviennent pas à comprendre les textes écrits", et 4,8% ont de "sévères difficultés face à l'écrit".
Ces derniers se caractérisent par un "déficit important de vocabulaire" et peuvent être considérés en "situation d'illettrisme selon les critères de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme".
Les garçons sont plus souvent en difficulté que les filles: "ils réussissent moins bien les épreuves de compréhension de texte et d'automaticité de lecture".
Suite

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager


