Extrait : " Dans le grand amphi de la Sorbonne, le ministre de l'Éducation a lancé la concertation sur l'école devant la communauté éducative. Un rapport sera rendu à l'automne, pour une proposition de loi avant la fin de l'année.
«Le temps fut long pour établir la République. Elle a connu bien des éclipses et des retours en arrière.» Citant Michelet, Edgar Quinet, Victor Hugo et Jules Ferry, évoquant les Lumières, le libre jugement et la laïcité, le ministre de l'Éducation Vincent Peillon s'est laissé aller au lyrisme, en ouverture de la concertation sur la refondation de l'école, le 5 juillet. Le grand amphithéâtre de la Sorbonne, qui accueillait pour la circonstance la communauté éducative, se prêtait aux références historiques.
Accompagné de Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et de George Pau-Langevin, au poste nouvellement créé de ministre à la Réussite éducative, Vincent Peillon s'est fixé pour ambition de «refonder la République par l'école». «Quand on s'attaque à l'école, on s'attaque à la République. Et quand on malmène la République, on malmène l'école.»
Face à lui, quelque 200 personnes rassemblées. La concertation réunit fédérations de parents d'élèves, organisations lycéennes et étudiantes, syndicats, associations, élus et personnalités qualifiées parmi lesquelles le sociologue François Dubet, l'enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, le chronobiologiste Yvan Touitou, le spécialiste de la pédagogie Philippe Meirieu, Laurent Bigorgne, ancien directeur des études de Sciences Po, ou encore Louis Schweitzer.
À toutes ces personnes, le ministre a indiqué qu'il «passait le flambeau, au moins pour quelque temps»…
Un comité de pilotage remettra son rapport au gouvernement en octobre prochain. Il comptera Nathalie Mons, professeur de sociologie, spécialiste de l'action publique, qui a notamment analysé le mouvement de réformes scolaires dans les pays de l'OCDE, Marie-Françoise Colombani, éditorialiste au magazineELLE, François Bonneau, président de la région Centre, et Christian Forestier, «l'un des meilleurs connaisseurs de notre système éducatif», a précisé Vincent Peillon.
Accompagné de Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et de George Pau-Langevin, au poste nouvellement créé de ministre à la Réussite éducative, Vincent Peillon s'est fixé pour ambition de «refonder la République par l'école». «Quand on s'attaque à l'école, on s'attaque à la République. Et quand on malmène la République, on malmène l'école.»
Face à lui, quelque 200 personnes rassemblées. La concertation réunit fédérations de parents d'élèves, organisations lycéennes et étudiantes, syndicats, associations, élus et personnalités qualifiées parmi lesquelles le sociologue François Dubet, l'enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, le chronobiologiste Yvan Touitou, le spécialiste de la pédagogie Philippe Meirieu, Laurent Bigorgne, ancien directeur des études de Sciences Po, ou encore Louis Schweitzer.
Un rapport au gouvernement en octobre
Tout ce beau monde est appelé à travailler en ateliers, du 6 au 21 juillet, puis du 20 août à fin septembre, autour de quatre thèmes: la réussite scolaire (décrochage scolaire, redéfinition du socle commun de connaissance…), les élèves (rythme scolaire, handicap…), un système éducatif juste et efficace (gouvernance, numérique…), «des personnels formés et reconnus».À toutes ces personnes, le ministre a indiqué qu'il «passait le flambeau, au moins pour quelque temps»…
Un comité de pilotage remettra son rapport au gouvernement en octobre prochain. Il comptera Nathalie Mons, professeur de sociologie, spécialiste de l'action publique, qui a notamment analysé le mouvement de réformes scolaires dans les pays de l'OCDE, Marie-Françoise Colombani, éditorialiste au magazineELLE, François Bonneau, président de la région Centre, et Christian Forestier, «l'un des meilleurs connaisseurs de notre système éducatif», a précisé Vincent Peillon.

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